dimanche 25 juillet 2010

Les Pyrénées: Argelès-Gazost - Luz St Sauveur

Aujourd'hui, trois cols au menu dont deux en un. Ces cols ne sont pas des vrais cols en contradiction de la définition du dictionnaire à savoir qu'un col est un passage en montagne pour passer d'une vallée à une autre. Ici nous devons monter et redescendre par le même chemin. Ces cols se terminent par une station de ski donc tout à fait artificiels. Cependant de part le tracé en lacets, l 'ascension peut être comparée à celle d'une route de col.
Nous attaquons  Hautacam et dans la continuité le col de Tramassel soit une ascension totale de 17,3 km pour atteindre 1720 m soit un dénivelé de 1100 m le tout avec une brume dense qui nous empêche d'admirer le paysage.


La descente est assez rapide mais ralenties encore une fois par les moutons qui prennent la largeur de la route ce qui augmente le danger.
Au pied, à Argelés (point de départ), nous prenons la direction de Luz St Sauveur où nous attaquons la montée vers Luz Ardiden toujours avec un ciel couvert mais la brume a levé le camp. La montée est irrégulière dans ces nivelés malgré une constance dans les chiffres affichés tous les kilomètres. Chaque kilomètre nous surprend par leurs irrégularités: une moyenne annoncée de 8,5% se traduit par du 4% à du 11%. Pas vraiment une montée régulière qui use les organismes qui nous amène finalement dans une station de ski sans intérêt pour un cycliste.
Heureusement, j'ai pu prendre quelques vues particulières dans l'ascension.


Vue sur Luz St Sauveur

Demain devrait nous apporter du beaucoup mieux: le Tourmalet au programme.
Jusqu'ici les Pyrénées ne m'ont pas particulièrement séduit contrairement aux Alpes. Ici les espaces sont réduits contrairement aux vues très larges que l'on trouve dans les Alpes. C'est juste plus vert mais plus encaissé.

samedi 24 juillet 2010

Les Pyrénées: Arette - Argelès Gazost

Après une soirée attrayante et une bonne nuit, nous sommes prêts à affronter les premières grandes difficultés. C'est sous la pancarte des champions régionaux que l'étape débute.



Après seulement 15 km, nous attaquons le premier col: Marie Blanque, une ascension de 9,5 km avec un pourcentage moyen de 7,5% mais en tenant compte que les trois premiers se chiffre à +/- 3% avant d'aborder les pentes plus raides entre 8 et 11%. La difficulté est accentuée du fait que la route est pratiquement rectiligne sans possibilité de relancer dans des courbes presque inexistantes.Le dénivelé était tout de même de 715m sur une distance de 9,5km.
Mais nous y arrivons tous , chacun à son propre rythme et beaucoup de courage.


Après une descente assez technique et une longue ligne droite, nous avons en vue le col de l'Aubisque, col mythique que le tour de France n'oublie pas souvent. Le sommet se déroule jusqu'à 1709m sur une distance de 16,6km et un dénivelé de 1190m. Bien que les pourcentage avoisinent ceux de Marie Blanque, la montée est ressentie plus facile par la possibilité de trouver des virages et des pourcentages moins élevés qui permettent une relance ou une récupération bienvenue. Enfin nous atteignons l'un après l'autre un sommet masqué par la brume et balayée par un vent très frais à une température de +/- 15°.
Alfred et Christian

En haut de l'Aubisque, des chevaux en liberté se promènent parmi les touristes. On ne peut pas les approcher, par contre eux ne se gênent pas surtout s'ils sentent une nourriture possible.



Après un petit ravito, nous attaquont une descente rapide et très technique (en plus il faut faire attention aux vaches qui circulent librement) pour aller à la conquête du Soulor par la pente la plus facile soit 2,6km avec un dénivelé de 114m. L'arrêt pique-nique plus que bienvenu est prévu 4 km plus bas dans un endroit sympa aménagé à cet effet. 



Enfin, après notre collation quotidienne, nous rejoignons Argelès-Gazost où nous passerons la nuit.

vendredi 23 juillet 2010

Les Pyrénées: St Jean le Vieux - Arette

Ce matin, le temps est encore la pluie et le brouillard. Après un petit déjeuner frugal, nous prenons la route direction le col d'Haitza.Comme prévu, la pluie s'est mise à tomber. Inutile de dire que ce temps n'est pas propice et personnellement, j'étais dans un jour sans.Le brouillard était tellement épais que nous sommes passés devant la borne du col sans la voir. Par contre, les quelques spectatrices du parcours s'étaient vraiment mises en évidence.


Le col de Burdincururtcheta s'enchaînait dans le prolongement de Haitza. Cela semblait faire deux cols en un pour passer de 782m à 1135



Vincent se montrait tout aussi convaincant





Nous nous arrêtons un instant au sommet pour un petit ravito bienvenu et endosser nos coupe-vent.



Après une descente vertigineuse et assez dangereuse, nous nous présentons au pied du col de Bagargui qui nous amène à 1327m, dernière difficulté de la journée.
 


La température a encore baissé d'un cran. Alors, on enfile des vêtements chauds et nous nous remettons en route vers Larrau où nous en profitons pour casser la croûte.


Enfin, après une bonne restauration, nous prenons la route vers Arette où nous faisons étape. Nos compteurs affichait 72 Km. Cela paraît peu mais pour c'est bien assez avant ce qui nous attend encore.

jeudi 22 juillet 2010

Les Pyrénées: Biarritz - St Jean Le Vieux

Après le petit déjeuner, nous devons préparer nos vélos.
Le temps n'est pas engageant, la pluie est annoncée par un ciel très couvert qui ne nous incite pas trop à nous mettre en route mais nous sommes là pour rouler donc autant y aller.
Voici toute l'équipe sauf moi bien évidemment

Enfin, le grand départ est donné et nous voilà donc sur le chemin de l'aventure.
Direction Saint Jean de Luz pour aller faire le col de Saint Ignace (169m) pour arriver à Sare, un des plus beaux villages des Pyrénées. Sare direction le col de Oxtondo qui culmine à 602m. Jérôme nous y attend pour le pique-nique. Après la longue descente vers l'Espagne, nous montons le col d'Izpégy qui nous
ramène en France.









Après St Etienne de Bargorry, nous arrivons  St Jean Pied de Port et atteindre notre point de chute à St Jean le Vieux après une étape de 93 km
et un dénivelé de 1655 m. Pas mal pour la première journée!

mercredi 21 juillet 2010

Biarritz: départ du périple

Lundi soir, nous nous sommes mis en route vers l'aventure qui nous tend les bras depuis quelque temps.
Les Pyrénées nous attendent et au bout de la nuit et du voyage, Biarritz nous tend les bras et  apaise un peu notre inquiétude face à l'inconnu.
Même moi, c'est la première fois que je vais monter les cols pyrénéens que je ne connais que par les images des différents 'Tours de France' qui y ont fait étape.
Nous ferons tous ensemble avec nos amis canadiens de notre mieux comme nous pourrons pour atteindre Collioure dans 12 jours.
Nous avons hâte de découvrir le parcours que nous a concocté Jérôme, notre coach et amis.
De mon côté, j'essaierai de vous faire vivre au jour le jour nos expériences bonnes ou moins bonnes.

samedi 10 juillet 2010

La Stan Ockers

Depuis quelques jours, on s'attendait à une fin de semaine chaude et torride.
N'empêche, Vincent, Tanguy et moi, nous décidons de faire les 136 km annoncés de la Stan Ockers.
Pas de problème, le parcours se déroulait tout à fait normalement mais la chaleur nous mit nos bidons presque à vide après seulement 60 km. Entretemps, Tanguy s'était payé une chute dans la montée de Werbomont. Tout cela parce que, assoiffé, il voulut se désaltérer et malheureusement juste à ce moment son pied droit s'est déclipsé. 
La chaleur devenant de plus en plus forte,  nous fûmes heureux de trouver une fontaine (quelle aubaine! ). On s'y serait bien plongé mais... 
Le ravito n'était pas très loin et nous avions de quoi tenir mais nous avons été ravis de se retrouver devant un vrai ravito avec tout ce qu'il fallait. Nos amis de St Vith y auraient peut-être ajouter un 'schnapps' mais ce n'était pas nécessaire. Par contre un bonne glace.....mais avant le plat de résistance qui nous restait mieux valait ingurgiter des produits vitaminés.
Le Rosier passé, Tanguy ne se sentait pas capable d'affronter le Petit Thier et Les Forges: normal, Tanguy n'a pas beaucoup de kilomètres donc direction la vallée et rentrée par le plat.
Connaissant très bien la vielle version Stan Ockers, on pourrait regretter le remplacement d'une des plus belles parties du circuit par la montée vers Werbomont. Néanmoins, la Stan Ockers reste une randonnée remarquable de par son parcours et son organisation.

Place des Tilleuls à Filot










Ah! Que c'est bon l'eau














Le ravito
 
                                                                                                                  
                 Vincent et Tanguy vers Creppe                                                                                                                                               
Pour voir le parcours: cliquer ici

   

samedi 3 juillet 2010

Tilff: Randonnée vers les Ardennes (78 km)

Ce fut un bonheur de suivre ce parcours tout bucolique sur des routes peu fréquentées au milieu des campagnes et des bois où nous pouvions profiter de l'ombre pour nous rafraîchir de la température caniculaire.
Pour pigmenter un peu notre randonnée, Tanguy a crevé de la roue arrière. Nous nous y sommes mis à trois pour le dépanner et c'est sans encombre que nous sommes rentrés à Tilff où comme à l'habitude mais surtout aujourd'hui, nous avons pris un, deux et trois verres. Faut bien se réhydrater après une 'pédalade' très chaude.
Enfin, ce n'était quand même pas: Je reviens de l'Enfer (grand classique du cinéma).  
Des circuits comme cela, on en redemande. 


Après la crevaison
Ouf! On l'a échappé belle. Comme quoi même les cyclos chevronnés ont parfois des imprévus

Vincent  et Tanguy 
                                                                                                                                

Votre serviteur